Je fais mon résumé du concert #5 du 23 septembre 2026.
La première et dernière fois que je suis allé à la Plénitude Arena, c’était pour me faire vacciner contre le Covid, en juillet 2021 ! La salle s’appelait encore à l’époque Paris La Défense Arena.
Cette fois-ci j’entre réellement dans l’arène pour un concert, et quel concert ! Et quelle artiste !
La salle est immense, elle a un côté moins "gymnase" que l’AccorArena (anciennement Bercy), fait vraiment très moderne. On est dans une ambiance concert. Je suis en catégorie 2 tribune haute du côté droit de la scène, sur laquelle j’ai une vue plongeante. La vue sur le fond de la scène est revanche moins bonne, mais bon il fallait être en catégorie parterre diamant multi-platine spécialité émeraude, rubis VIP, et autres préciosités pour tout voir ! Il y a deux écrans, c’est déjà bien.
Temps d’attente, arrivée des gens, il paraît qu’il y avait Didier Deschamps ce soir-là, bref quand il y a des applaudissements alors que la Star n’est pas encore là, c’est forcément qu’une personne connue est arrivée, ou un canard connu (l’évolution plastique de l’Humain(e)), etc. etc. bref, et enfin la Dion, avec un peu de retard quand même hein !
Une arrivée toute en douceur, avec
On ne change pas ! Je n’aurai pas parié sur cette chanson en ouverture (j’ai résisté à la tentation de savoir à l’avance), mais c’était une belle réorchestration, et ça donnait le ton du concert. L’émotion de la revoir a également beaucoup contribué.
Après une ovation méritée, elle enchaîne ensuite avec
Destin qui achève de mettre le public en trans ! J’ai remarqué sur l’un des écrans l’air amusé qu’elle a eu sur le passage de la chanson "et le bonheur à mon téléphone", avec tous ces téléphones allumés et braqués sur elle !
Elle fait ensuite un discours de remerciement au public en français pour la plus grande partie, puis a quelques mots à la fin pour son public anglophone, avant d’interpréter
Because you loved me. Puis
Encore un soir avec le refrain repris en chœur par le public,
Les derniers seront les premiers fut pour moi la première grande surprise, chanson qu’elle n’avait plus chanté sur scène depuis 1996 a priori.
Tout l’or des hommes, toujours aussi efficace sur scène je trouve. Arrive ensuite
The power of love, sublime avec cette version symphonique. Elle a interprété la version album avec le couplet intermédiaire au complet, et la note finale a été très ovationnée !!!
Puis intermède vidéo, le temps de changer de tenue et là, ô surprise,
My heart will go on !! Je ne l’attendais pas aussi tôt celle-là, mais tant mieux ! Il y avait vraiment une volonté de casser certains enchaînements mis en place depuis presque 30 ans !
Beauty and the Beast m’a surpris également, je ne m’attendais pas à l’entendre en France sur scène. Mais c’est vrai qu’il s’agit là d’une résidence et non d’une tournée, et de fait son public anglophone a fait le déplacement, donc oui il fallait contenter tout le monde.
Pour
The chase je pense qu’elle s’est faite plaisir. C’est l’une des rescapées, de surcroît non promue, de l’album
Courage avant l’interruption confinement – reports – maladie.
Le très attendu
J’irai où tu iras et la surprise
Ne bouge pas qui n'est pas mon titre préféré de l'album
1 fille et 4 types.
Dans un autre monde, que j’avais beaucoup écouté avant les concerts en prévision, puis ensuite un son connu/pas connu, ah si finalement elle entonne
I feel love de Donna Summer, chose que je n’aurai jamais imaginé qu’elle puisse faire un jour ! C’était classe avant d’enchaîner direct avec une version magistralement dynamique de
I’m alive, chanson, qui malgré son succès n’avait plus était faite en France depuis 2008 ! Chose réparée !
Et ensuite je fonds quand je l’entends chanter
That’s the way it is ! Je voulais la voir au moins une fois sur scène, même si je n’y croyais pas, eh bien si elle l’a fait ! Et quelle version !!! Juste le dernier refrain a été coupé pour laisser place à une reprise de
Sweet dreams repris en chœur par le public.
Nouvelle séquence vidéo pour le changement de tenue, avant un retour sur scène pour reprise à l’unisson avec le public de
S’il suffisait d’aimer. L’intro de la chanson suivante était difficilement reconnaissable, puis quand elle a entamé les premières paroles, le "aaaah !!" du public s’est fait entendre avec
Ziggy rapidement adopté par les gens.
La chanson suivante m’a beaucoup ému, alors que je trouvais la version album jolie mais sans plus. Il s’agit de
Courage, chanson qui a pris énormément de sens, entre la brutale interruption puis annulation de la tournée du même nom, et de sa lutte contre sa maladie par la suite.
Nouvelle séquence vidéo, nouveau retour sur
Love can move mountains. Cette chanson Céline l’a fait toujours sur scène, quel que soit le pays, le continent, etc. Je soupçonne qu’il s’agisse d’une chanson fétiche pour elle. J’avoue que j’ai eu peur qu’elle n’enchaîne (encore) avec
River deep, mountain high comme toujours depuis 2007. Mais, ouf non !
C’est un surprenant, mais beau,
The prayer qui a eu les honneurs de la scène. Première fois je vois cette chanson sur scène, donc je prends ! Elle poursuit avec une charmante reprise de
It’s all coming back to me now, une version courte évidemment (la version album durant plus de 7 minutes 30 !), à la fois douce et intense. La chanson suivante je l’avais déjà imaginé il y a quelques années qu’elle la fasse un jour sur scène, et bien elle l’a faite à un moment où je l’avais oubliée : la sublime
Je chanterai.
Re séquence vidéo, puis lent retour sur scène emmaillotée dans une espèce de grand manteau à plumes tel un flamand rose (faut dire aussi quand il y a des trucs pas trop jolis

) pour une chanson d’opéra (je cherche le titre), bien faite mais pas trop ma came. Elle l’a dit elle-même qu’elle a toujours voulu faire ça, elle s’est faite plaisir et elle a eu raison. On lui apporte un bouquet de roses rouges, remercie tout le monde puis s’en va… c’est la fin.
Mais elle revient, pour un sublime
All by myself, avec bien sûr les applaudissements du public après la fameuse note ! C’est fini… non !!! On est en France, et on termine avec une chanson en français ! Et quelle chanson ! L’intemporelle et sublissime
Pour que tu m’aimes encore, repris par toute la salle. Et puis "merci, rentrez-bien !", et là les lumières s’allument… c’est bien fini.
Quoique… il y a le générique de fin (avec les crédits) sur sa reprise de
L’Hymne à l’amour !
La mise en scène du spectacle était très épurée c’est vrai, pour autant la scène n’était pas vide. Les lumières étaient essentiellement blanches (pas de couleurs), mais selon les réseaux sociaux c’était voulu car les projecteurs seraient néfastes à cause de sa maladie. J’aimais bien les tenues de scène, c’était classe, ni trop ni pas assez ! Sauf le flamand rose quand même, mais c’était juste pour une chanson ! Elle a présenté chacun de ses musiciens, sauf qu’elle l’a faite progressivement tout au long du spectacle, et non en un bloc ! Elle a également fait des remerciements pour tous les gens de l’ombre.
Sur le trajet qui me ramène au métro, j’étais toujours dans ma bulle, puis au moment d’entrer dans la bouche de métro, je réalise qu’elle n’a fait aucune de ses deux nouvelles chansons sur scène ! Pas de
Dansons, ni de
Bonjour, pardon, merci ! J’ai appris plus tard qu’elle avait fait
Dansons sur les deux premiers concerts. Comme quoi, à l’instar de Dorothée elle n’avait pas besoin de nouvelles chansons pour subjuguer le public. Les grands retours sans albums à promouvoir sont finalement les meilleurs !
Pour conclure, j’ai passé un très bon moment, très ému tout comme le 04 avril dernier. La même année j’ai eu cette chance de vivre le retour sur scène de mes deux idoles (celle de mon enfance, et celle du reste de ma vie), et ça c’est inouï !