Comme vous pouvez le remarquer sur mes avatars, l'album 92 est un de mes préférés … C’est pas compliqué : j’ai poncé
Le Cadeau de la Rentrée comme une planche de surf californienne. C’est bien simple, Chicago Bulls restera éternellement lié à mon imaginaire Dorothéesque. C’est dire.
Alors forcément, quand j'entends vos souvenirs émus de Bercy 93, vos anecdotes de coulisses, et moi, pauvre hère, privé de captation vidéo

, eh bien, oui : je suis jaloux. Voilà. Une jalousie franche, assumée, presque noble. Une jalousie de fan, donc très stable psychologiquement.
Et alors ce CD du concert ! Ce bijou sonore ! Il y a un moment où il faut rendre hommage :
Allô Allô Monsieur l’Ordinateur avec les quatre Fléchettes. C’est du velours musical. Les tierces y font leur petite chorégraphie vocale, et bim, on passe de 2 voix à 4 avec Éric qui s’incruste, ni vu ni connu, et là… c'est puissant, c'est maîtrisé, ça enrichi énormément la chanson qui donne vraiment aux choeurs un aspect robotique (là où c'était, selon moi, très pauvre en 92)
Petite obsession technique : j’ai aussi remarqué que notre Do nationale s’acharne un peu sur les "-s" en début de concert. Vous savez, ce "ssssss" qu’on entend plus qu’on ne le voit. C’est souvent un truc de chanteur pour remonter une tonalité trop grave… sauf que là, ben non. Pas plus grave que l’année d’avant.
Sinon…
Une Histoire d’Amour, une de mes chansons préférées...enfin en version live... Mais où sont les guitares ? mangées par les claviers ? À l’inverse,
De la Musique… comment dire… même mise en scène pendant quatre tournées, on a compris l’idée, Jean-Luc. C’est bon, ça pouvait partir en vacances.
Et puis,
Il Faut Chanter, cette merveille, sacrifiée sur l’autel du
Changer Tout Ça, qu’on nous resservira ensuite jusqu’à l’écœurement. Non. Moi je suis team
Il Faut Chanter, j’assume. Même plus que
Des Millions de Copains, donc forcément pour cette seule presta live, c'est frustrant...oui. Qu’on me juge.
Alors voilà. Ce concert, même s’il ne décroche pas la médaille d’or dans mon palmarès personnel (on va pas mentir) et bien je l’aime. Sincèrement. J’aime cette "ère Dorothée". J’ai même le programme dans ma collection. Et je le feuillette parfois, en me disant : « Ah… ça devait être bien !"