Pas de flop quand on la regarde comme nous, on la regarde. Sa beauté, son comportement, ses gestes, oui, nous on sait que ça compte.
Encore une fois, je pense qu’il y a la génération Dorothée qui adorait ses émissions et/ou ses chansons. Ensuite, il y a les fans qui aiment sa personne et ses albums et enfin, il y a les amoureux (ou tarés selon l’appréciation

).
Dans cette troisième petite catégorie, il y a ma maison.

C’est, en ce qui me concerne une admiration et surtout un intérêt à la regarder qui n’est jamais parti, c’est difficile à expliquer. Y a des gens qui font de la moto, qui briquent leur voiture, qui crient pour le foot, je fais Dorothée. Ce qu’elle est le plus, c’est mon goût. C’est pas mon enfance, c’est mon goût, mon meilleur.
Et dans ce qu’elle est, en tant qu’être humain

, il y a ces mouvements. On y pense pas, c’est pour un forum qu’on cherche à l’analyser et à se dire « Mais pourquoi ? Pourquoi ça te plaît toujours autant ? Pourquoi elle ? Etc etc… »
Et tu as raison, dans la liste des raisons, en ce qui me concerne, bien sûr qu’il y a le charme qui passe par ses attitudes, et donc ses gestes.
J’appellerais peut-être ça des moments kiff, elle existe, va se mouvoir d’une certaine façon, ce sera insignifiant pour le monde et moi je frétille.
Bien sûr, c’est énormément rattaché à ce qu’elle fait en représentation. Je vois le pas avec sa guitare, se balançant de gauche à droite, cheveux en mouvement. Me vient direct : baissant la tête, cheveux tombant sur son visage si elle est gênée, si on la complimente, si un sentiment pas si facile vient la chercher. Plus que tout : son bras levé pour arrêter la musique de son orchestre, menton en l’air, air affirmé, geste du bras saccadé. Je reconnais ses yeux qui se remplissent quand elle rit pour de vrai, souvent accompagné d’un petit son aigu qui s’échappe de sa gorge, comme une enfant heureuse. La chose que je l’ai tellement vu faire c’est ramasser une larme imaginaire, d’émotion ou de rire, elle en a ramassé des brouettes.
Et puis il y a sa classe absolue qui n’est pas dans les mots. Je vois Kersauson dans Super Nana lorsqu’elle dit que jusqu’à 5 ans, les garçons sont amoureux d’elle et qu’il lui répond : « C’est pas avec ça que tu vas avoir des gosses », son sourire et ses yeux répondent quelque chose de si fragile et si fort à la fois, je n’aurais jamais les mots pour le décrire. Elle sait, elle a l’instinct et toujours cette intelligence du sourire.
Dorothée a souri plus que quiconque à la télé, elle avait la même attitude avec Anthony Dupray ou Ray Charles si elle chantait avec eux : mettre l’autre en avant et en ayant cette posture physique, ça me l’a toujours rendu supérieure à 100% des artistes croisés sur les écrans. Elle est la définition pour moi de la personne qui ne sait pas à quel point, elle crève l’écran. Son corps est pour moi, celui de la maitrise. Je l’ai vu 1000 fois, entourée de gens, tant de photos et sa tête sur le côté, son bras croisé fait qu’elle est toujours le centre.
J’ai mis un peu de gestes mais j’ai de nouveau fait une déclaration d’amour de Dahmer, purée de purée.