Dorothée: une personnalité (encore) clivante en 2026?
Re: Dorothée: une personnalité (encore) clivante en 2026?
On devrait enseigner Dorothée dans les universités. Je vois là des gens qui conviendraient a merveille pour le poste de prof 
Re: Dorothée: une personnalité (encore) clivante en 2026?
Au travail, j'ai un regain d'attention depuis que l'on sait que je suis la carrière de Dorothée sur scène depuis 1983... On me réclame où acheter des cho7 rouge et jaune à petits pois et on veut me piquer mes mugs !!!
Dingue alors qu'en 1993 dans les jardins et autour du bassin de Bercy était gravé dans le sable un graffiti géant bien visible depuis les terrasses du POPB : DOROTHÉE JE T'ENCXXXX ...
Que voulez vous ? Dorothée était déjà une bombe sexuelle comme JFD l'avait déjà mentionné.
Dingue alors qu'en 1993 dans les jardins et autour du bassin de Bercy était gravé dans le sable un graffiti géant bien visible depuis les terrasses du POPB : DOROTHÉE JE T'ENCXXXX ...
Que voulez vous ? Dorothée était déjà une bombe sexuelle comme JFD l'avait déjà mentionné.
- Krystopheoff
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Re: Dorothée: une personnalité (encore) clivante en 2026?
Ce message est intéressant parce qu’il montre aussi à quel point l’image de Dorothée a changé avec le temps — ou plutôt, à quel point notre regard collectif sur elle s’est déplacé.Téva_2025 a écrit : jeu. mai 07, 2026 12:45 Au travail, j'ai un regain d'attention depuis que l'on sait que je suis la carrière de Dorothée sur scène depuis 1983... On me réclame où acheter des cho7 rouge et jaune à petits pois et on veut me piquer mes mugs !!!
Dingue alors qu'en 1993 dans les jardins et autour du bassin de Bercy était gravé dans le sable un graffiti géant bien visible depuis les terrasses du POPB : DOROTHÉE JE T'ENCXXXX ...
Que voulez vous ? Dorothée était déjà une bombe sexuelle comme JFD l'avait déjà mentionné.
Ce qui frappait dans les années 80-90, c’est qu’elle était omniprésente tout en étant extraordinairement peu respectée symboliquement. On oublie aujourd’hui la violence du climat autour d’elle : les insultes, le mépris culturel, les caricatures permanentes, les accusations absurdes… Il y avait quelque chose d’assez brutal dans la manière dont une immense partie du discours public traitait une femme qui, objectivement, faisait pourtant des audiences historiques et remplissait Palais omnisports de Paris-Bercy.
Et justement, ton anecdote sur le graffiti est révélatrice de cette époque. On était dans une forme de rejet extrêmement agressif, presque viscéral, qui allait bien au-delà de la simple critique télévisuelle. Comme si Dorothée cristallisait quelque chose qu’il fallait rabaisser.
Alors qu’aujourd’hui, on observe presque le mouvement inverse : les mêmes codes autrefois moqués deviennent objets de tendresse, de nostalgie, voire de distinction affective. Les chaussettes rouges à pois jaunes, les mugs, les références au Club Dorothée… tout ça est devenu un langage générationnel partagé. Presque un patrimoine émotionnel commun.
Et je trouve ça fascinant parce que ça montre que la valeur culturelle d’un objet n’est jamais fixe. Ce que l’on méprise à une époque peut devenir, trente ans plus tard, chargé d’affect, de mémoire et même de prestige symbolique. La bande dessinée, les jeux vidéo, les sitcoms, les mangas ont connu exactement le même chemin.
Quant à la dernière phrase, elle est amusante mais elle touche aussi à quelque chose de réel : Dorothée a toujours eu une image très ambiguë dans le regard des adultes. Officiellement, elle était cantonnée à une figure “pour enfants”, presque désincarnée. Mais en parallèle, beaucoup de gens projetaient sur elle autre chose : une présence, une douceur, une liberté, parfois même une sensualité discrète que certains percevaient sans trop savoir comment l’exprimer.
Et cette ambiguïté a probablement participé au malaise qu’elle provoquait. Une femme immensément populaire, adorée par les enfants, occupant un espace médiatique colossal, mais échappant aux catégories habituelles. Trop enfantine pour être prise au sérieux culturellement, trop puissante pour être simplement ignorée.
Au fond, l’histoire de Dorothée raconte peut-être aussi notre difficulté collective à savoir quoi faire des figures populaires qui échappent aux cases prévues pour elles.
(Ça se voit que ce topic me passionne ?
Re: Dorothée: une personnalité (encore) clivante en 2026?
En vous lisant tous, je me rends compte que je ne suis pas le seul à ressentir ça. Au fond, pour moi, le sujet dépasse largement Dorothée elle-même. Ça parle surtout du regard des autres et de la difficulté d’assumer certaines passions sans avoir l’impression d’être jugé ou pris de haut.
Ce que j’ai ressenti pendant les concerts de 2026, c’est quelque chose de très fort humainement. J’ai vu des gens heureux, émus, sincères, qui retrouvaient une partie de leur enfance sans cynisme. Et paradoxalement, à côté de ça, je vois encore des réactions méprisantes, comme si aimer Dorothée devait forcément être associé à quelque chose de “ringard” ou de “pas sérieux”. C’est ça que j’ai du mal à comprendre.
Personnellement, je trouve qu’il y a quelque chose de très sain dans cet univers : de la bienveillance, de la nostalgie, du réconfort aussi. Et parfois j’ai l’impression que ce qui dérange certains, c’est justement cette sincérité assumée.
Je pense qu’on devrait pouvoir aimer ce qu’on aime sans avoir besoin de se justifier en permanence. Au final, si quelque chose apporte du bonheur, de l’émotion et rassemble les gens, je ne vois pas où est le problème.
Ce que j’ai ressenti pendant les concerts de 2026, c’est quelque chose de très fort humainement. J’ai vu des gens heureux, émus, sincères, qui retrouvaient une partie de leur enfance sans cynisme. Et paradoxalement, à côté de ça, je vois encore des réactions méprisantes, comme si aimer Dorothée devait forcément être associé à quelque chose de “ringard” ou de “pas sérieux”. C’est ça que j’ai du mal à comprendre.
Personnellement, je trouve qu’il y a quelque chose de très sain dans cet univers : de la bienveillance, de la nostalgie, du réconfort aussi. Et parfois j’ai l’impression que ce qui dérange certains, c’est justement cette sincérité assumée.
Je pense qu’on devrait pouvoir aimer ce qu’on aime sans avoir besoin de se justifier en permanence. Au final, si quelque chose apporte du bonheur, de l’émotion et rassemble les gens, je ne vois pas où est le problème.
Re: Dorothée: une personnalité (encore) clivante en 2026?
C’est quelque chose de très français : quand on a du succès, trop de succès, on finit par attirer les jaloux et le cortège de phrases pas agréables qui vont avec. Puis quand cette personnalité disparaît, se fait plus discrète, on la regrette…
Ça pourrait faire l’objet d’un autre débat : la France, pays des cases par excellence, méritait elle Dorothée ? Dans un pays comme les USA aurait elle été plus respecté ? Les Britney, Timberlake, Aguilera sont passés par le Mickey Mouse Club avant d’avoir leurs (brillantes) carrières plus personnelles … là où on connaît le résultat pour Douchka et Anne.
Ça pourrait faire l’objet d’un autre débat : la France, pays des cases par excellence, méritait elle Dorothée ? Dans un pays comme les USA aurait elle été plus respecté ? Les Britney, Timberlake, Aguilera sont passés par le Mickey Mouse Club avant d’avoir leurs (brillantes) carrières plus personnelles … là où on connaît le résultat pour Douchka et Anne.
Re: Dorothée: une personnalité (encore) clivante en 2026?
Je vais me répéter en disant que je n’ai pas votre facilité d’écriture, mais dans tout ce que vous dites, c’est impressionnant de voir à quel point, même en dehors du cas Dorothée, je me retrouve.
J’ai une passion dans le monde équin qui est très controversée, et, tout comme j’ai dû me protéger de mes vrais ressentis concernant Dorothée, j’ai dû faire la même chose avec cet univers-là aussi. Malheureusement, dans ce domaine, je dois continuer en permanence, autant pour me préserver moi-même que pour préserver ma partie professionnelle.
Et franchement, c’est très pesant.
Vos mots me font du bien, merci à tous.
C’est tellement vrai ce que vous exprimez.
Au moins, du côté de Dorothée, là, c’est littéralement une libération.
Et je suis tellement fière et heureuse de pouvoir en parler librement, de la défendre si besoin, et de m’exprimer haut et fort à son sujet.
Et d’avoir pu, pendant ces quelques heures de concert, vivre dans ce monde qui est le mien avec vous tous, avec l’esprit Do et tout ce qu’elle a transmis à chacun d’entre nous toutes ces années.
Ça fait du bien d'être comprise.
J’ai une passion dans le monde équin qui est très controversée, et, tout comme j’ai dû me protéger de mes vrais ressentis concernant Dorothée, j’ai dû faire la même chose avec cet univers-là aussi. Malheureusement, dans ce domaine, je dois continuer en permanence, autant pour me préserver moi-même que pour préserver ma partie professionnelle.
Et franchement, c’est très pesant.
Vos mots me font du bien, merci à tous.
C’est tellement vrai ce que vous exprimez.
Au moins, du côté de Dorothée, là, c’est littéralement une libération.
Et je suis tellement fière et heureuse de pouvoir en parler librement, de la défendre si besoin, et de m’exprimer haut et fort à son sujet.
Et d’avoir pu, pendant ces quelques heures de concert, vivre dans ce monde qui est le mien avec vous tous, avec l’esprit Do et tout ce qu’elle a transmis à chacun d’entre nous toutes ces années.
Ça fait du bien d'être comprise.
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- Krystopheoff
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Re: Dorothée: une personnalité (encore) clivante en 2026?
Je trouve ton message très fort justement parce qu’il montre que cette discussion dépasse largement le simple cadre de Dorothée. On parle finalement du droit d’exister pleinement avec ses sensibilités, ses attachements et ses émotions sans devoir les filtrer en permanence pour rester acceptable socialement.M@rie5630 a écrit : jeu. mai 07, 2026 13:39 Je vais me répéter en disant que je n’ai pas votre facilité d’écriture, mais dans tout ce que vous dites, c’est impressionnant de voir à quel point, même en dehors du cas Dorothée, je me retrouve.
J’ai une passion dans le monde équin qui est très controversée, et, tout comme j’ai dû me protéger de mes vrais ressentis concernant Dorothée, j’ai dû faire la même chose avec cet univers-là aussi. Malheureusement, dans ce domaine, je dois continuer en permanence, autant pour me préserver moi-même que pour préserver ma partie professionnelle.
Et franchement, c’est très pesant.
Vos mots me font du bien, merci à tous.
C’est tellement vrai ce que vous exprimez.
Au moins, du côté de Dorothée, là, c’est littéralement une libération.
Et je suis tellement fière et heureuse de pouvoir en parler librement, de la défendre si besoin, et de m’exprimer haut et fort à son sujet.
Et d’avoir pu, pendant ces quelques heures de concert, vivre dans ce monde qui est le mien avec vous tous, avec l’esprit Do et tout ce qu’elle a transmis à chacun d’entre nous toutes ces années.
Ça fait du bien d'être comprise.
Et ce que tu décris sur ton univers équestre est très révélateur : dès qu’une passion devient controversée, moquée ou mal comprise, beaucoup de gens développent une forme d’autocensure affective. On apprend à surveiller ce qu’on dit, à anticiper le regard des autres, à masquer certaines émotions, parfois même à se détacher publiquement de ce qui nous touche réellement pour éviter le conflit, le jugement ou l’humiliation.
À long terme, c’est extrêmement fatigant psychiquement. Parce qu’on finit par jouer un rôle social permanent. Et Goffman dirait probablement qu’à force de maintenir cette “face”, on ne sait plus toujours dans quels espaces on peut enfin la déposer.
C’est peut-être pour ça que les concerts ont eu un impact aussi énorme sur beaucoup de gens. Pas uniquement à cause de la nostalgie ou des chansons, mais parce qu’ils ont créé un moment rarissime de cohérence intérieure. Pendant quelques heures, il n’y avait plus besoin de minimiser, d’ironiquement “prendre ses distances”, ni de justifier son émotion. Les gens pouvaient simplement être alignés avec ce qu’ils ressentaient réellement.
Et je pense que c’est ça que beaucoup ont ressenti comme une “libération”.
Au fond, être compris, ce n’est pas seulement être d’accord avec quelqu’un. C’est sentir qu’on peut montrer une partie sincère de soi sans qu’elle soit immédiatement corrigée, ridiculisée ou remise à sa place. Or notre époque pousse énormément à l’inverse : il faut constamment maîtriser son image, calibrer ses goûts, rendre ses émotions socialement compatibles.
Donc quand un espace apparaît — un forum, un concert, une communauté — où cette vigilance peut enfin se relâcher, l’effet émotionnel peut devenir immense. Presque disproportionné vu de l’extérieur. Mais en réalité, il révèle simplement à quel point beaucoup de gens vivent habituellement dans la retenue.
Et je trouve beau que quelque chose d’aussi simple en apparence que l’univers de Dorothée puisse avoir permis ça à autant de personnes différentes. Pas parce qu’elle serait une figure parfaite ou sacrée, mais parce qu’elle a servi, pour beaucoup, de lien vers une version plus sincère et moins défensive d’eux-mêmes.
Re: Dorothée: une personnalité (encore) clivante en 2026?
Merci pour vos éclairages, c'est passionnant! Vous analysez incroyablement bien tout ça. Ça me fait beaucoup réfléchir, et ça m'aide à prendre du recul. C'est génial.
Pour ma part, je crois effectivement que j'évolue grosso modo dans un milieu, on va dire, clairement identifié comme intellectuel, au moins professionnellement, ce qui doit beaucoup jouer. Et dans un milieu franco-français désormais, alors que ce que j'adorais quand j'étais expatrié en Espagne, c'était l'absence totale d'étiquettes culturelles.
Effectivement, beaucoup de tout ça doit être une histoire de "distinction".
Je développe davantage dès que j'ai plus de temps !
Un petit PS clivant spécial à M@rie5630 : je déteste l'album 2010. Mais je respecte.
.
Pour ma part, je crois effectivement que j'évolue grosso modo dans un milieu, on va dire, clairement identifié comme intellectuel, au moins professionnellement, ce qui doit beaucoup jouer. Et dans un milieu franco-français désormais, alors que ce que j'adorais quand j'étais expatrié en Espagne, c'était l'absence totale d'étiquettes culturelles.
Effectivement, beaucoup de tout ça doit être une histoire de "distinction".
Je développe davantage dès que j'ai plus de temps !
Un petit PS clivant spécial à M@rie5630 : je déteste l'album 2010. Mais je respecte.
Dernière modification par damzal le jeu. mai 07, 2026 22:47, modifié 1 fois.
Re: Dorothée: une personnalité (encore) clivante en 2026?
Krystopheoff a écrit : jeu. mai 07, 2026 15:24Je trouve ton message très fort justement parce qu’il montre que cette discussion dépasse largement le simple cadre de Dorothée. On parle finalement du droit d’exister pleinement avec ses sensibilités, ses attachements et ses émotions sans devoir les filtrer en permanence pour rester acceptable socialement.M@rie5630 a écrit : jeu. mai 07, 2026 13:39 Je vais me répéter en disant que je n’ai pas votre facilité d’écriture, mais dans tout ce que vous dites, c’est impressionnant de voir à quel point, même en dehors du cas Dorothée, je me retrouve.
J’ai une passion dans le monde équin qui est très controversée, et, tout comme j’ai dû me protéger de mes vrais ressentis concernant Dorothée, j’ai dû faire la même chose avec cet univers-là aussi. Malheureusement, dans ce domaine, je dois continuer en permanence, autant pour me préserver moi-même que pour préserver ma partie professionnelle.
Et franchement, c’est très pesant.
Vos mots me font du bien, merci à tous.
C’est tellement vrai ce que vous exprimez.
Au moins, du côté de Dorothée, là, c’est littéralement une libération.
Et je suis tellement fière et heureuse de pouvoir en parler librement, de la défendre si besoin, et de m’exprimer haut et fort à son sujet.
Et d’avoir pu, pendant ces quelques heures de concert, vivre dans ce monde qui est le mien avec vous tous, avec l’esprit Do et tout ce qu’elle a transmis à chacun d’entre nous toutes ces années.
Ça fait du bien d'être comprise.
Et ce que tu décris sur ton univers équestre est très révélateur : dès qu’une passion devient controversée, moquée ou mal comprise, beaucoup de gens développent une forme d’autocensure affective. On apprend à surveiller ce qu’on dit, à anticiper le regard des autres, à masquer certaines émotions, parfois même à se détacher publiquement de ce qui nous touche réellement pour éviter le conflit, le jugement ou l’humiliation.
À long terme, c’est extrêmement fatigant psychiquement. Parce qu’on finit par jouer un rôle social permanent. Et Goffman dirait probablement qu’à force de maintenir cette “face”, on ne sait plus toujours dans quels espaces on peut enfin la déposer.
C’est peut-être pour ça que les concerts ont eu un impact aussi énorme sur beaucoup de gens. Pas uniquement à cause de la nostalgie ou des chansons, mais parce qu’ils ont créé un moment rarissime de cohérence intérieure. Pendant quelques heures, il n’y avait plus besoin de minimiser, d’ironiquement “prendre ses distances”, ni de justifier son émotion. Les gens pouvaient simplement être alignés avec ce qu’ils ressentaient réellement.
Et je pense que c’est ça que beaucoup ont ressenti comme une “libération”.
Au fond, être compris, ce n’est pas seulement être d’accord avec quelqu’un. C’est sentir qu’on peut montrer une partie sincère de soi sans qu’elle soit immédiatement corrigée, ridiculisée ou remise à sa place. Or notre époque pousse énormément à l’inverse : il faut constamment maîtriser son image, calibrer ses goûts, rendre ses émotions socialement compatibles.
Donc quand un espace apparaît — un forum, un concert, une communauté — où cette vigilance peut enfin se relâcher, l’effet émotionnel peut devenir immense. Presque disproportionné vu de l’extérieur. Mais en réalité, il révèle simplement à quel point beaucoup de gens vivent habituellement dans la retenue.
Et je trouve beau que quelque chose d’aussi simple en apparence que l’univers de Dorothée puisse avoir permis ça à autant de personnes différentes. Pas parce qu’elle serait une figure parfaite ou sacrée, mais parce qu’elle a servi, pour beaucoup, de lien vers une version plus sincère et moins défensive d’eux-mêmes.
Oh que oui pour tout ce que vous dites encore.
Pour la libération, la cohérence avec soi et avec les autres au moment des concerts,...
Quand j'étais plus jeune je ne voyais pas a sa juste valeur tout l'impact positif que Dorothée et cette version de la vie qu'elle apportait était si fort. Depuis son retour et encore plus effectivement depuis ses concerts j'ai pris une belle leçon de vie GRÂCE a elle et ce monde qui est mon idéal, mais pas le reflet dans la vraie vie, car perturbé par des stéréotypes et j'en passe (vous l'expliquer mieux que moi)
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Re: Dorothée: une personnalité (encore) clivante en 2026?
C'était très parisien de taper sur Dorothée dans les années 90. C'était de la télévision commerciale, AB facturait des milliers d'heures de programmes à TF1 qui fit sa fortune et les recettes pubs de TF1 étaient à leur apogée.
Il faut différencier la DOROTHÉE de Récré A2 de celle de TF1. La phrase de Patrick Le Lay est d'une violence absolue telle qu'elle :
"A la base, le métier de TF1 est d'aider Coca Cola a vendre son produit. Or, pour qu'un message publicitaire soit perçu, il faut que le cerveau du téléspectateur soit disponible. Nos émissions ont pour vocation de le rendre disponible, c'est à dire de le divertir, de le détendre pour le préparer entre deux messages..."
C'est terrible mais on demandait ça à AB... On comprend pourquoi Cabu a refusé de suivre Dorothée.
Il faut différencier la DOROTHÉE de Récré A2 de celle de TF1. La phrase de Patrick Le Lay est d'une violence absolue telle qu'elle :
"A la base, le métier de TF1 est d'aider Coca Cola a vendre son produit. Or, pour qu'un message publicitaire soit perçu, il faut que le cerveau du téléspectateur soit disponible. Nos émissions ont pour vocation de le rendre disponible, c'est à dire de le divertir, de le détendre pour le préparer entre deux messages..."
C'est terrible mais on demandait ça à AB... On comprend pourquoi Cabu a refusé de suivre Dorothée.
Re: Dorothée: une personnalité (encore) clivante en 2026?
Mais c'est horrible si c'est ça ! 

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Re: Dorothée: une personnalité (encore) clivante en 2026?
La discussion est passionnante.. Je tiens avant tout à vous remercier pour vos mots si bien posés.. Et Marie, tu dis que tu ne sais pas aussi bien t'exprimer mais je t'assure que c'est faux.. Tout ce que tu as écrit est magnifique et sincère.
Pour ma part, je me fiche royalement de ceux qui se moqueraient de mon émotion exprimée pour Dorothée.. J'en ai parlé au travail, à mes proches, à mes amis... Ceux qui tiennent vraiment à moi respectent et respecteront, sentirons mon bonheur si grand .. Les autres.. Tant pis s'ils ne comprennent pas.. Ils ont le droit de ne pas éprouver la même chose.. mais avec le respect. On empêchera jamais les critiques.. Ca fait partie de l'être humain.. Il y a une phrase de mon papa l'autre jour qui résume tout "pourtant, les filles d'un telle, elles ont dans tes âges, et elles et leur mère ne comprennent pas qu'on soit aller voir Dorothée" .. En lui répondant, j'ai donné une réponse assez globale qui pourrait convenir à beaucoup finalement, en lui disant,que de la même génération, on a pas tous été touché de la même manière, qu'elle ne nous a pas forcément apporté la même chose, et pris la même importance dans nos vies.. Entre ça, et ceux oui qui ne veulent pas mélanger l'enfance et la vie d'adulte, qui sont convaincus qu'on ne peut pas mourir de plaisir en hurlant "dites moi dites moi où est passé mon coeur!", ils se mettent des barrières, involontaires ou non d'ailleurs..
Enfant et une partie de l'adolescence, je n'avais pas conscience que Dorothée était tellement décriée.. Elle a toujours été là, au quotidien.. J'ai commencé à le réaliser au moment des critiques sur les DA "violents", mais jamais avant.. Ma famille ne la critiquait jamais, elle faisait partie de notre quotidien..
Mais, en effet, une artiste est forcément critiquée de toute façon.. Adolescente, j'ai beaucoup souffert des critiques de partout, là par contre venant de ma famille aussi.. en "rigolant".. concernant Véronique Sanson que j'avais commencé à énormément écouter.. J'avais déjà des goûts musicaux décalés, les autres collégiens n'écoutaient pas du tout la même musique, et il fallait en plus que je gère les critiques, la méchanceté.. Qu'est ce que j'en ai entendu des "elle tenait debout la dernière fois que tu l'as vue?" ou même des "tu peux jouer du piano comme elle mais ne prends pas autant de verres.. " C'était terrible..gratuit.. parfois faux.. dès qu'elle ratait une marche elle était bourrée.. dès qu'elle prenait la main de quelqu'un elle "n'était pas ans un état normal".. Elle était ma pianiste... Mon coup de coeur musical et vocal de l'adolescence.. Et déjà, elle cohabitait très bien avec "Bonheur City" et "Toutes les chansons du monde".. Parce que Véro n'empêchait pas Do..J'avais déjà compris qu'il n'y avait pas à choisir ni à tirer un trait.. Parce qu'elles m'apportaient, m'apportent.. des choses différentes.. Mais je pense aussi que ça m'a forgé.. et que ça a participé au fait qu'aujourd'hui.. On peut vraiment tout dire, tout ce qu'on veut concernant ma Dorothée, je sais pourquoi je l'aime, pourquoi je l'écoute et l'écouterai toujours.. et pourquoi elle a cette place si importante pour moi..
Pour finir sur une note plus positive, hier j'étais au concert de Vanessa Paradis, que j'écoute depuis toujours mais que je suis en concert seulement depuis 2013.. retour au Zénith de Nantes, compliqué d'ailleurs d'enchainer des émotions en si peu de temps.. Dans ce lieu où tout a été si fort le 26 avril dernier.. Et dans l'attente, j'entends "qu'est ce que c'était bien Dorothée", nous avons commencé à discuter avec trois femmes qui étaient présentes aussi le 26 avril.. J'avais déjà un peu de mal à me mettre dans l'ambiance "Vanessa", finalement on a fait que parler de Do, très fort et avec passion, je leur ai montré des photos etc.. des gens nous demandaient "vous parlez de qui là?", Certains ignoraient nos réponses, d'autres nous écoutaient avec une pincée d'envie.. J'en parle pour dire qu'assumer, ca permet aussi de beaux échanges qu'on attendait pas.. Ces femmes sont assistantes maternelles et font écouter Dorothée aux petits qu'elles gardent.. La transmission est partout. Quoi qu'en dise les méchants et les jaloux!
Pour ma part, je me fiche royalement de ceux qui se moqueraient de mon émotion exprimée pour Dorothée.. J'en ai parlé au travail, à mes proches, à mes amis... Ceux qui tiennent vraiment à moi respectent et respecteront, sentirons mon bonheur si grand .. Les autres.. Tant pis s'ils ne comprennent pas.. Ils ont le droit de ne pas éprouver la même chose.. mais avec le respect. On empêchera jamais les critiques.. Ca fait partie de l'être humain.. Il y a une phrase de mon papa l'autre jour qui résume tout "pourtant, les filles d'un telle, elles ont dans tes âges, et elles et leur mère ne comprennent pas qu'on soit aller voir Dorothée" .. En lui répondant, j'ai donné une réponse assez globale qui pourrait convenir à beaucoup finalement, en lui disant,que de la même génération, on a pas tous été touché de la même manière, qu'elle ne nous a pas forcément apporté la même chose, et pris la même importance dans nos vies.. Entre ça, et ceux oui qui ne veulent pas mélanger l'enfance et la vie d'adulte, qui sont convaincus qu'on ne peut pas mourir de plaisir en hurlant "dites moi dites moi où est passé mon coeur!", ils se mettent des barrières, involontaires ou non d'ailleurs..
Enfant et une partie de l'adolescence, je n'avais pas conscience que Dorothée était tellement décriée.. Elle a toujours été là, au quotidien.. J'ai commencé à le réaliser au moment des critiques sur les DA "violents", mais jamais avant.. Ma famille ne la critiquait jamais, elle faisait partie de notre quotidien..
Mais, en effet, une artiste est forcément critiquée de toute façon.. Adolescente, j'ai beaucoup souffert des critiques de partout, là par contre venant de ma famille aussi.. en "rigolant".. concernant Véronique Sanson que j'avais commencé à énormément écouter.. J'avais déjà des goûts musicaux décalés, les autres collégiens n'écoutaient pas du tout la même musique, et il fallait en plus que je gère les critiques, la méchanceté.. Qu'est ce que j'en ai entendu des "elle tenait debout la dernière fois que tu l'as vue?" ou même des "tu peux jouer du piano comme elle mais ne prends pas autant de verres.. " C'était terrible..gratuit.. parfois faux.. dès qu'elle ratait une marche elle était bourrée.. dès qu'elle prenait la main de quelqu'un elle "n'était pas ans un état normal".. Elle était ma pianiste... Mon coup de coeur musical et vocal de l'adolescence.. Et déjà, elle cohabitait très bien avec "Bonheur City" et "Toutes les chansons du monde".. Parce que Véro n'empêchait pas Do..J'avais déjà compris qu'il n'y avait pas à choisir ni à tirer un trait.. Parce qu'elles m'apportaient, m'apportent.. des choses différentes.. Mais je pense aussi que ça m'a forgé.. et que ça a participé au fait qu'aujourd'hui.. On peut vraiment tout dire, tout ce qu'on veut concernant ma Dorothée, je sais pourquoi je l'aime, pourquoi je l'écoute et l'écouterai toujours.. et pourquoi elle a cette place si importante pour moi..
Pour finir sur une note plus positive, hier j'étais au concert de Vanessa Paradis, que j'écoute depuis toujours mais que je suis en concert seulement depuis 2013.. retour au Zénith de Nantes, compliqué d'ailleurs d'enchainer des émotions en si peu de temps.. Dans ce lieu où tout a été si fort le 26 avril dernier.. Et dans l'attente, j'entends "qu'est ce que c'était bien Dorothée", nous avons commencé à discuter avec trois femmes qui étaient présentes aussi le 26 avril.. J'avais déjà un peu de mal à me mettre dans l'ambiance "Vanessa", finalement on a fait que parler de Do, très fort et avec passion, je leur ai montré des photos etc.. des gens nous demandaient "vous parlez de qui là?", Certains ignoraient nos réponses, d'autres nous écoutaient avec une pincée d'envie.. J'en parle pour dire qu'assumer, ca permet aussi de beaux échanges qu'on attendait pas.. Ces femmes sont assistantes maternelles et font écouter Dorothée aux petits qu'elles gardent.. La transmission est partout. Quoi qu'en dise les méchants et les jaloux!
Helo.. Hello, y a du soleil!
Re: Dorothée: une personnalité (encore) clivante en 2026?
Merci Helo81. Ça me touche ce que vous me dites.
Magnifique, je ne sais pas, sincère ça c'est sûr. Y'a un peu du Do la dessus.
Et ce que vous écrivez est beau aussi et me parle.
Je crois que Dorothée a répandu sa poudre magique sur pas mal d'entre nous et elle a fait de nous des gens bien.
Magnifique, je ne sais pas, sincère ça c'est sûr. Y'a un peu du Do la dessus.
Et ce que vous écrivez est beau aussi et me parle.
Je crois que Dorothée a répandu sa poudre magique sur pas mal d'entre nous et elle a fait de nous des gens bien.
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Re: Dorothée: une personnalité (encore) clivante en 2026?
Tu as raison Helo sur les critiques de l’époque, ce n’était pas non plus le diable selon l’endroit où on regardait. Mes parents par exemple travaillaient tout le temps, ils regardaient les primes de Noël, écoutaient Do en voiture comme beaucoup de famille et n’avaient absolument pas le temps ou l’envie de lire des articles de presse qui disaient qu’elle était nulle, ils n’avaient aucune conscience de ça, ils la fredonnaient, comme mes grand-mères, y avait pas de débat. Beaucoup de familles appréciaient juste le spectacle.
